Avec une majoration de 25 %, le taux actuel est 15,39 € brut. Avec 50 %, il est 18,47 € brut.
Les taux de majoration usuels
À défaut d’accord prévoyant une autre organisation conforme au droit, les huit premières heures supplémentaires, de la 36e à la 43e, sont majorées de 25 %. Les suivantes sont majorées de 50 %.
Au taux actuel, une heure majorée de 25 % représente 15,39 € brut. Une heure majorée de 50 % représente 18,47 € brut. La fiche Service Public sur les heures supplémentaires détaille ces taux et les accords possibles.
Exemple pour un contrat de 39 heures
Un horaire de 39 heures comporte 35 heures au taux normal et 4 heures supplémentaires. Avec une majoration de 25 %, la semaine est valorisée comme 40 heures au taux normal : 35 + (4 × 1,25).
La mensualisation applique ensuite 52 semaines divisées par 12 mois. Consultez notre page Smic 39 heures pour le montant recalculé automatiquement avec le taux en vigueur.
Accords, repos et contingent
Un accord collectif peut fixer un autre taux de majoration dans les limites légales ou prévoir un repos compensateur. Le contingent annuel et les contreparties varient aussi selon le cadre applicable.
Le simulateur du site fournit un scénario standard. Il ne peut pas connaître l’accord d’entreprise, la convention collective ni l’organisation exacte du temps de travail.
Tableau de la 36e à la 48e heure
| Tranche | Majoration légale à défaut d’accord | Taux brut actuel |
|---|---|---|
| 36e à 43e heure | 25 % | 15,39 € |
| 44e à 48e heure | 50 % | 18,47 € |
Un accord collectif peut fixer un autre taux dans les limites légales, notamment sans descendre sous 10 %. Le tableau décrit le régime supplétif, pas toutes les entreprises.
Calculer une semaine de 42 heures
La semaine comprend 35 heures normales et 7 heures majorées à 25 %. Le brut minimal de la semaine vaut donc 35 × 12,31 € + 7 × 15,39 €, soit environ 538,56 €.
Ce calcul n’intègre ni prime, ni repos compensateur, ni organisation plurihebdomadaire du temps de travail.
Preuves et délais : sécuriser le décompte
Conservez relevés horaires, plannings, courriels et demandes de l’employeur. Un décompte personnel daté est plus utile qu’une estimation reconstruite plusieurs mois plus tard. Le bulletin doit faire apparaître les heures et taux distincts.
En cas d’aménagement du temps de travail sur plusieurs semaines, le déclenchement ne se lit pas toujours semaine par semaine. Consultez l’accord qui fixe la période de référence avant de conclure à un manque.