Une donnée centrale pour tout le site

Le taux horaire, les montants mensuels et annuels, le net indicatif, Mayotte, le minimum garanti et l’historique vivent dans un fichier structuré unique. Les pages, tableaux, métadonnées, données structurées et calculateurs lisent cette même source.

La date d’effet est aussi importante que l’année. Le jeu actuel a été contrôlé le 9 septembre 2026 et s’applique depuis le 1er juin 2026.

Deux séries Insee et le tableau Service Public

Chaque jour, l’automate lit le tableau Service Public, la série BDM du Smic net mensuel et la série BDM du minimum garanti. Le net mensuel doit être identique à un centime près. Les deux séries Insee doivent porter la même première période d’effet.

Le texte Légifrance courant est extrait des références de Service Public et son URL remplace automatiquement celle du barème précédent.

Contrôles arithmétiques et bornes de sécurité

Le brut horaire est rapproché de 151,67 heures et du mensuel officiel. La même vérification est menée pour Mayotte. Les montants mensuels et annuels doivent se réconcilier à dix centimes près. Une baisse inattendue ou une valeur hors limites déclenche une validation humaine.

Si une page officielle change de structure ou si les sources divergent, le processus s’arrête. L’ancienne version validée reste en ligne.

Le brut est légal, le net est indicatif

Le Smic est défini en brut. Les montants nets publiés par Service Public sont des indications nationales. Ils varient selon les cotisations, la mutuelle, les avantages, les absences et le prélèvement à la source.

Nos calculateurs appliquent le ratio constaté entre les références officielles. Le résultat est volontairement présenté comme une estimation.

Une sélection éditoriale fondée sur l’utilité

Un sujet entre dans le corpus lorsqu’il répond à une question distincte, documentable et réellement utile pour contrôler une rémunération. Une requête proche d’un dossier existant enrichit ce dossier au lieu de créer une page concurrente.

Chaque contenu doit apporter un cas concret, une source primaire adaptée et des limites explicites. La longueur, le nombre de sous-titres ou la présence d’une FAQ ne remplacent jamais cette exigence.

Veille et validation restent séparées

La veille aide à repérer les questions mal couvertes et à ordonner le travail. Elle ne rédige, ne valide et ne publie aucun texte. Une priorité de recherche n’est qu’un signal, pas une preuve d’utilité ni d’exactitude.

Avant publication, la rédaction vérifie l’intention, les sources propres au sujet et le risque de contradiction avec un dossier existant. Les règles spécifiques — apprentissage, HCR, aides sociales ou allègements — sont revues indépendamment du seul barème national.

Sauvegarde, smoke test et retour arrière

Avant chaque publication automatique, le docroot courant est copié dans un snapshot daté. Le service vérifie ensuite l’accueil, les pages de référence et les réponses HTTP attendues. Si un contrôle post-déploiement échoue, la version précédente est restaurée.

Le code est également versionné dans un dépôt privé distinct du serveur. Ces mécanismes limitent le risque opérationnel, sans remplacer la surveillance des sources ni la validation éditoriale des règles juridiques spécialisées.